C'est fou comme même entourée on peut se sentir seule le soir dans une grande ville qui vibre.
Là, blottie contre mon chachou, j'ai la conscience de n'avoir plus vibré depuis trop longtemps. Trop de peurs, trop de doutes, trop de luttes ont accaparé ma vie et ma tête, laissant les frissons, les pétillements et la légèreté à des années lumière. Et ça me manque... ça me manque terriblement.
lundi 23 juin 2008
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